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Assurance professionnelle à Toulouse : partons de votre métier, pas d’un contrat

La question n’est pas « quelle est la meilleure RC pro ». C’est : pour ce que vous faites vraiment, qu’est-ce que la loi vous impose, qu’est-ce qu’on vous imposera par contrat, et qu’est-ce qui reste à votre main.

  • Mise en relation, pas de vente de contrat
  • Courtiers immatriculés ORIAS
  • Aucune revente de coordonnées
  • Demande sans engagement

Faire examiner mes obligations

Trois questions, puis vos coordonnées. Votre demande part à un courtier immatriculé, à lui seul.

Ce que vous faites
Votre entreprise et vos coordonnées

Une demande, un courtier. Vos coordonnées ne sont ni revendues ni diffusées à d’autres intermédiaires.

Trois régimes, jamais mélangés

C’est la seule grille de lecture qui tienne. Une obligation légale ne se négocie pas et se sanctionne ; une exigence contractuelle se discute et se perd avec le client ; une garantie facultative se choisit. Confondre les trois fait acheter au mauvais endroit.

Régime 1

Ce que la loi impose

  • La décennale, si vous construisez : Tout constructeur d’ouvrage doit être couvert. L’obligation naît de l’activité, pas de la forme juridique. Source : article L.241-1 du code des assurances
  • La RC pro, si votre profession est réglementée : Santé libérale, avocats, agents immobiliers, architectes, intermédiaires en assurance : chacun a son texte. Source : articles L.1142-2 du code de la santé publique et L.512-6 du code des assurances
  • La complémentaire santé, si vous employez : Tout employeur de droit privé la propose à ses salariés et en finance au moins la moitié. Source : article L.911-7 du code de la sécurité sociale
  • Le véhicule, dans tous les cas : La responsabilité civile est obligatoire pour tout véhicule terrestre à moteur, ceux de l’entreprise compris. Source : article L.211-1 du code des assurances
Régime 2

Ce qu’on vous impose par contrat

  • L’attestation réclamée par un donneur d’ordre : Sans texte de loi derrière, c’est le client qui pose l’exigence. Elle se négocie, contrairement à la précédente colonne.
  • L’assurance des locaux imposée par le bail : Un bail commercial impose en pratique d’assurer les locaux loués : l’obligation vient du bail, jamais du code.
  • Les niveaux de garantie d’un marché : Marchés publics, contrats-cadres et franchises fixent leurs propres montants, souvent au-delà du minimum légal.
Régime 3

Ce qui reste à votre main

  • La protection juridique : Elle ne figure dans aucune des obligations recensées ici. Elle se juge à ses exclusions et à ses plafonds.
  • La perte d’exploitation : Ce qui met une entreprise en difficulté n’est pas le sinistre, c’est la période sans recette qui suit.
  • Les garanties du matériel : Outillage, stock, équipement transporté : autant de garanties distinctes, à demander explicitement.

Trois repères qui ne bougent pas

10 ans durée de la garantie décennale, à compter de la réception des travaux (article 1792-4-1 du code civil)
50 % part minimale de la cotisation de complémentaire santé à la charge de l’employeur (article L.911-7 du code de la sécurité sociale)
75 000 € amende encourue en cas de défaut d’assurance de construction, avec six mois d’emprisonnement (article L.243-3 du code des assurances)

Trois chiffres, trois textes. C’est le genre de repère qu’on retient, et qui suffit à situer une conversation avec un professionnel : à commencer par l’obligation d’assurance décennale.

Les questions qui reviennent

La RC pro est-elle obligatoire pour toutes les entreprises ?

Non. Aucun texte n’impose la responsabilité civile professionnelle à « toute entreprise ». L’obligation existe activité par activité, pour des professions réglementées désignées par un texte : professionnels de santé libéraux, avocats, agents immobiliers, architectes, intermédiaires en assurance. Ailleurs, l’exigence vient du contrat.

Combien coûte une assurance professionnelle ?

Ce site ne publie aucun tarif, aucune fourchette et aucun « à partir de », parce qu’aucun de ces chiffres ne serait fondé. Le montant dépend de l’activité exercée, du chiffre d’affaires, de l’effectif, de l’antériorité de sinistres, des montants de garantie demandés et de la franchise retenue. Seul un professionnel qui dispose de ces six éléments peut chiffrer.

Que devient ma demande une fois envoyée ?

Elle est transmise à un courtier immatriculé au registre de l’ORIAS, qui reprend contact avec vous. Vos coordonnées ne sont ni revendues ni diffusées à d’autres intermédiaires, et ce site n’organise aucune campagne de relance.

Assurance Pro Toulouse est-il un courtier ?

Non. Le site met en relation, il ne vend aucun contrat, ne délivre aucun conseil personnalisé et n’est pas immatriculé à l’ORIAS. L’intermédiation en assurance est une activité réglementée par l’article L.512-1 du code des assurances : elle est exercée par le courtier vers lequel votre demande est transmise, jamais ici.

Un auto-entrepreneur du bâtiment doit-il une décennale ?

Oui. L’obligation naît de l’activité de construction et non de la forme juridique : le régime de la micro-entreprise ne crée aucune dispense. Elle repose sur l’article L.241-1 du code des assurances, et la définition du constructeur figure à l’article 1792-1 du code civil.

D’autres repères sont développés dans les conseils du site : lire une attestation, sous-traiter, déclarer un sinistre.

Faire examiner mes obligations